LA TRIBUNE DES QUESTIONS & REPONSES SUR QPM


Préambule


Cette tribune est dédiée aux questions qui se posent le plus souvent à propos de QPM et de son principe. Elle est évidemment appelée à évoluer en fonction des nouvelles interrogations susceptibles d'apparaître dans les années à venir. Elle prend momentanément la place de la bibliographie, qui sera remise en ligne dans sa nouvelle mouture d'ici quelques semaines.

Notre désir est de faire preuve de transparence à l'égard de ceux qui s'intéressent à notre technologie, tout en essayant de rester simples et didactiques dans le cadre de nos réponses.

Bien que très précis, les éléments produits ci-après sont destinés à l'information de lecteurs non spécialisés.

  • Quel est le véritable objectif de QPM ?
  • QPM est-il dangereux pour la santé ?
  • Faut-il avoir peur de QPM ?
  • QPM partenaire de l'église de Scientologie, intox ou réalité ?
  • QPM, la Transpiration & le Détecteur de mensonge façon James Bond des années 70 ?
  • Qu'est ce que l'impédance électrique du corps humain ?
  • Quelle est la stabilité de l'impédance électrique corporelle ? S'agit-il d'une observable fiable ?
  • Le principe de la mesure d'impédance sur le vivant est-il récent ? Est-il scientifiquement avéré ? Quelles sont les autres applications de l'impédancemètrie moderne ?
  • Quel cheminement a-t-il permis au Dr Jean-Luc AYOUN, médecin acupuncteur et spécialiste reconnu des médecines énergétiques, de bâtir les corrélats permettant une interprétation efficace des mesures?
  • QPM peut-il se tromper ?
  • De quoi est faite l'électronique de QPM ?
  • Quel type de logiciel est utilisé pour permettre à QPM de fonctionner ?
  • Pourquoi la base de données permettant l'interprétation des mesures QPM est-elle dans un serveur distant et non pas dans l'ordinateur local de l'opérateur ?
  • Pourquoi Quantic Potential Measurement ?
  • Quel rapport y a-t-il entre mesure de bioimpédance, électrophotographie, et photographie de " l'aura " ?
  • Pourquoi le discours sur QPM est-il parfois hermétique malgré nos efforts ?

    Quel est le véritable objectif de QPM ?

    QPM est avant tout une entreprise qui développe un produit novateur et qui désire le faire connaître et apprécier du plus grand nombre. Hormis cette démarche classique, QPM est aussi une entreprise citoyenne qui se veut participante et proactive dans l'approche humaniste des relations sociales.

    De par la nature de son activité, QPM favorise l'émergence de nouvelles représentations. Donc QPM participe, avec enthousiasme, à la création de nouvelles cartes pour enrichir la connaissance d'un monde encore mal connu : le cerveau humain et ses schémas fonctionnels.

    Nous sommes au tout début d'une aventure passionnante. Aucune piste ne doit être négligée. Osons l'innovation.

    Nous sommes interpellés par la nature et la quantité des questions qui nous ont été soumises.

    Afin d'apporter au débat un certain nombre d'éclairage sur nos recherches et développements, nous vous invitons à parcourir cette tribune, et a ne pas hésiter à nous faire part de vos remarques.

    Nous nous félicitons de l'engouement suscité par notre activité, car même si certaines inquiétudes sont apparues, il n'en demeure pas moins que ce dialogue constitue une dynamique de progrès.

    Nous remercions aussi nos différents détracteurs qui par leurs interpellations, nous ont donné l'opportunité d'affiner notre positionnement et de mieux préciser certains points qui nous paraissaient secondaires initialement.

    Le projet QPM est ouvert et évolutif. Il est entendu que sa représentation l'est aussi.

    L'équipe QPM se doit donc d'exprimer sa gratitude à tout ceux qui ont, d'une façon ou d'une autre, participé à l'enrichissement de notre démarche.


    QPM est-il dangereux pour la santé ?

    Non, QPM n'est pas dangereux pour la santé car l'énergie électrique mise en jeu lors d'une mesure et extrêmement faible. Qui plus est, la mesure est très brève (quelques secondes seulement).

    Alimentée par la prise USB de l'ordinateur, l'électronique de QPM comporte des circuits isolés optiquement d'une part, et un système de découplage et de régulation qui maintient une tension très basse en toute sécurité, d'autre part.

    Quant au courant qui parcourt l'organisme via les électrodes, pour information, il représente en moyenne 0.00002 Ampère.


    Faut-il avoir peur de QPM ?

    QPM est parfois présenté comme la " machine à mesurer la personnalité ". Dans une telle optique il y a de quoi s'interroger et aussi, il y a de quoi craindre une utilisation abusive. C'est la préoccupation de nombreux auteurs, avec toutefois une petite contradiction dans la plupart des articles.

    En effet, redouter l'usage exagéré d'une telle technologie (qu'elle s'appelle QPM ou autre), c'est reconnaître implicitement sa potentielle efficacité. Autrement, si l'on considère qu'il ne s'agit que d'un simple effet Barnum, pourquoi se formaliserait-on de l'utilisation de ce type d'instrument ?

    En revanche, si comme les professionnels qui ont choisi QPM (en complément de leurs méthodes traditionnelles), et si comme la plupart de leurs clients, on considère qu'il s'agit d'un système réellement efficient, alors la question de l'éthique associée à l'usage se pose avec acuité.

    C'est la raison pour laquelle, la société QPM demande à chaque professionnel utilisateur de s'engager sur les termes d'une chartre déontologique complète et demande aux opérateurs de respecter scrupuleusement les conditions d'utilisation. Les informations recueillies sont totalement et strictement confidentielles, connues seulement du client et du professionnel qui effectue la restitution.

    Pour conclure, précisons que l'expression " machine à mesurer la personnalité " (qui ne provient pas de QPM) n'est pas forcément la définition la plus pertinente ni la plus représentative du système. C'est une image qui a été sortie de son contexte initial pour être ensuite, reprise sans discernement par de nombreux détracteurs. QPM ne lit pas dans les pensées et ne prédit pas l'avenir !

    Comme on pourra le découvrir sur le site de QPM, ce système est à la fois bien moins et bien plus qu'une " machine à mesurer la personnalité ". C'est essentiellement un outil de recherche, d'approfondissement et d'observation, complément efficace des autres méthodes mises en jeu par les professionnels utilisateurs.

    D'ailleurs, ceux-ci peuvent et doivent à tout moment prendre du recul sur le résultat des analyses réalisées et transmises par le serveur, comme ils le feraient pour tout autre procédé. Leur connaissance et leurs compétences, leur libre arbitre et leur esprit critique, constituent probablement les meilleurs garde-fous qui soient… dans l'évitement d'un usage abusif.


    QPM partenaire de l'église de Scientologie, intox ou réalité ?

    Certaines interrogations demeuraient jusqu'à lors sur l'éventuelle similitude entre la technologie mise en jeu chez QPM et celle utilisée par l'église de scientologie.

    C'est une question qui portait essentiellement sur le fait que la conductivité électrique des tissus est l'un des paramètres pris en compte dans les mesures QPM.

    Ici, pour lever toute ambiguïté, précisons que la société QPM et ses fondateurs n'ont pas de relations avec l'organisation précitée. Conséquemment, il nous est difficile de savoir de quoi est faite ladite technologie autrement que par des ouï-dire. Ce que nous pouvons garantir en toute connaissance de cause, c'est que le système QPM a été conçu de façon totalement indépendante et qu'il ne s'agit pas d'un plagia de la machine des scientologues (ni d'aucune autre machine au demeurant). Il n'y a donc aucune ambivalence en la matière.

    Le système QMP comporte 8 canaux (entrées/sorties) versus deux en général pour les autres systèmes. Il mesure les impédances dans diverses régions de l'organisme et non pas seulement entre la main gauche et la main droite.

    Enfin, au-delà de la simple impédance, QPM prend aussi en compte les différences de potentiel entre plusieurs zones. Les résultats tiennent compte des latéralisations et dissymétries électroniques du sujet. Donc la mesure QPM est très spécifique. Il en est de même pour l'électronique spécialement développée par et pour QPM ainsi que des logiciels de traitement des données numériques.


    QPM, la Transpiration & le Détecteur de mensonge façon James Bond des années 70 ?

    Il y a certaines légendes qui ont la vie dure.

    Le détecteur de mensonge, tel que l'imagerie populaire de la guerre froide le représente, est une sorte de résistivimètre amélioré, qui est censé détecter très finement les variations de transpiration.

    Evidemment, la première hypothèse consistant à affirmer que l'instrument mesure vraiment et seulement la résistance de contact entre les (deux) électrodes et la peau du sujet - à l'exclusion d'autres grandeurs qui peuvent s'avérer antagonistes ou perturbantes (comme les variations de la surface de contact, de la pression, de la contraction musculaire, certaines différences de potentiel...).

    Et la deuxième hypothèse postulant que tout adversaire de la Couronne d'Angleterre, doive s'empresser d'avoir une sueur froide (la sueur de l'angoisse versus celle de l'effort et de la chaleur) lorsque les questions de Bond se resserrent et convergent vers la découverte du Complot.

    Si c'était si simple, le terrorisme n'inquiéterait plus personne depuis longtemps et les " agents dormants " ne dormiraient plus une seule nuit sur leurs deux oreilles.

    Heureusement, QPM ne repose pas sur ce principe dit " de la résistance de contact ". Il est peu sensible à la sudation et à la moiteur. Malgré tout, pour minimiser à l'extrême ce risque d'artéfact, la surface des électrodes (inoxydables et soigneusement nettoyées entre chaque mesure) est maximisée. Il est néanmoins recommandé dans les procédures d'utilisation d'avoir la peau au contact des électrodes " propre et sèche ".

    QPM prend en compte la véritable impédance des tissus profonds du sujet.


    Qu'est ce que l'impédance électrique du corps humain ?

    Rappelons d'abord que la résistance électrique d'un conducteur est une grandeur qui caractérise la "force" avec laquelle celui-ci s'oppose au passage du courant. Elle s'exprime en ohm, symbolisé par la lettre.

    Dans le cas des êtres vivants, et plus spécifiquement des humains, cette résistance est difficile à mesurer avec un simple ohmmètre du commerce. En effet, pour effectuer cette mesure, l'instrument est équipé de deux électrodes polarisées électriquement que l'on va poser au contact de la peau ou des muqueuses.

    On s'aperçoit alors immédiatement que l'on n'obtient pas une mesure exploitable, car celle-ci varie rapidement, et a une fâcheuse tendance à augmenter avec le temps. C'est un phénomène connu, que l'on observe lorsqu'on a affaire à une solution électrolytique (le cas du corps humain), et qui est dû principalement à la polarisation des électrodes. Sous l'action de la différence de potentiel, si petite et si brève soit-elle, on assiste à une migration des ions qui tend à neutraliser le passage du courant. Donc, on retiendra des quelques lignes qui précédent, que la résistance électrique de l'organisme n'est pas aisée à mesurer de façon fiable avec un dispositif simple tel qu'un ohmmètre.

    Pour remédier à ce phénomène de polarisation, les chercheurs ont très vite considéré avec intérêt le courant alternatif. On peut alors réaliser une mesure stable et reproductible, en alternant assez rapidement la polarité des électrodes. Bien évidemment, les valeurs de courant doivent demeurer les plus faibles possibles. Donc, l'impédance caractérise la force avec laquelle un conducteur électrique (tel l'organisme humain) s'oppose au passage du courant alternatif à une fréquence connue.


    Quelle est la stabilité de l'impédance électrique corporelle ? S'agit-il d'une observable fiable ?

    Les cartes d'impédance corporelle sont différentes d'un individu à un autre, et d'une zone du corps à une autre. Néanmoins, malgré ces variations, il existe des typologies électrophysiologiques très stables et représentatives.

    Pour une même personne, le résultat des mesures s'avère relativement reproductible d'un moment à l'autre et d'une zone à une autre (en mode de mesure instantanée), si le sujet n'a pas vécu de stimulations fortes ou de traumatismes entre deux. Evidemment les protocoles expérimentaux doivent être respectés.

    L'analogie la plus parlante reste celle de la photographie d'un visage. Il n'y a jamais une parfaite similitude (au sens rigoureux du terme) entre plusieurs photographies de la face d'un même individu. Et pourtant, on peut affirmer que si les différentes photographies sont juxtaposées, un observateur (même faiblement entraîné) ne connaissant pas la personne, les reconnaîtra avec assurance parmi d'autres.

    Pour compléter cette analogie avec la photographie de visage, la cartographie d'impédance corporelle comporte des variables et des invariants. A elle seule, la reconnaissance de telles zones apporte beaucoup d'informations.


    Le principe de la mesure d'impédance sur le vivant est-il récent ? Est-il scientifiquement avéré ? Quelles sont les autres applications de l'impédancemétrie moderne ?

    L'usage potentiel de la mesure d'impédance en biologie, en médecine ou en psychologie est exploré depuis de nombreuses années par des chercheurs de renoms, dans des universités ou des laboratoires réputés.

    L'intérêt de la recherche pour ce domaine est une vieille histoire qui a près d'un siècle d'âge.

    Jusqu'à récemment, les débouchés étaient limités en raison de problèmes de technologies, mais aussi de questions de complexité liée au traitement numériques des signaux.

    Grâce aux progrès de l'électronique, de l'informatique et consécutivement aux travaux réalisés dans le cadre de la recherche fondamentale, de plus en plus d'applications voient le jour.

    L'historique que nous proposons est issu du travail remarquable de deux jeunes chercheurs de l'université de Compiègne, Samy BAYOD et Aude HERMANT. Il résume bien l'épopée de la recherche dans le domaine de la bioimpédance :


    1907 Cremer teste le phénomène de bioimpédance sur un coeur isolé de grenouille

    1926 Première utilisation des électrodes de contact dans une mesure d'impédance pulmonaire avec des vues de diagnostic d'oedème

    1940 Nyober développe la théorie de la bioimpédance en identifiant le corps étudié à un cylindre, il introduit la notion de résistivité du sang en Ohm/cm. Cette étude a pour but la mesure de la variation du débit sanguin.

    1962 Thomasett découvre la relation entre la bioimpédance et la quantité totale d'eau corporelle.

    1966 Kubicek reprend les travaux de Nyober et apporte un véritable progrès dans la technologie de la bioimpédance. Il substitue à la notion d'impédance, la notion de dérivée première: dZ/dt qui représente le taux de variation d'impédance. Il teste sur des astronautes de la NASA une équation qui détermine le volume d'éjection systolique en fonction de la bioimpédance. C'est la mise au point du premier appareil de monitorage de la bioimpédance : le Cardiographe d'Impédance Minnesota.

    1970 B. Pullen de l'université de Manchester propose l'idée d'une imagerie d'impédance utilisant les différences de conductivité entre les tissus. Ce procédé d'imagerie est complètement nouveau et différent des autres techniques. De plus, la sensibilité des tissus offre une variation des valeurs de conductivité grande ( plus grande que le coefficient d'atténuation des rayons X )

    1978 Henderson met au point un système d'acquisition des données en imagerie d'impédance utilisant 144 électrodes. Il applique une tension et récupère un courant.

    1983 La première image d'impédance expérimentale in vivo est réalisée par Barber & Brown et Nyober, qui, parallèlement, applique le principe de résistivité électrique volumique pour déterminer le TBW (Total Body Water = eau corporelle totale) d'un patient.

    1985 Sramek, Bernstein & Quail travaillent à l'amélioration de l'équation de Kubicek. Ces différents travaux débouchent sur la mise au point du NCCOM3 qui sera commercialisé par Biomed Medical Manufacturing (USA). Cet appareil de mesure non invasive du débit cardiaque apporte un réel progrès. Il est toujours utilisé actuellement et a bénéficié de 8 révisions

    1987 Kim met au point un système d'imagerie à 192 électrodes utilisant la même méthode que celle d' Henderson.

    1990 Brown et Rossell mettent au point séparément des systèmes d'acquisition des données semi-parallèle. Contrairement au système d' Henderson & Kim, un courant est appliqué et la tension récupérée.

    Brown a aussi apporté un réel élan à l'imagerie d'impédance en mettant au point une foule d'applications cliniques telles que : la perfusion pulmonaire, la distension des vaisseaux sanguins, la congestion pelvienne, la mesure des fluides thoraciques, l'oedème pulmonaire... Même si l'imagerie d'impédance en est encore à ses balbutiements, un bel essor lui est promis.

    Pour l'avenir de cette technique, il y a aujourd'hui dans le monde une trentaine d'équipes de chercheurs travaillant sur la bioimpédance (et particulièrement l'imagerie). La plupart d'entre-elles se trouvent en Amérique du nord et en Europe occidentale. Pour l'imagerie, elles s'orientent vers l'imagerie 3D, dynamique, fréquentielle et l'acquisition à grande vitesse des données.


    Nous ne saurions trop conseiller au lecteur désireux d'approfondir ce sujet de se rendre sur le site consacré à la bioimpédance d'où sont extraites ces quelques lignes.

    Il est difficile d'être exhaustif tant il existe de travaux. De plus, étant donné les enjeux industriels, nous savons que certains laboratoires réservent leur savoir en la matière.


    Voici quelques exemples choisis qui donnent une idée du potentiel de cette technique mal connue :

  • L'une des applications qui a retenu notre attention, consiste à intégrer un impédancemétre miniaturisé dans une montre, les deux électrodes étant séparées de quelques centimètres. Les promoteurs de cette technologie ont établi un corrélat statistique entre la glycémie et la mesure de la bio conductivité in situ. On imagine les retombées pour les patients diabétiques.

  • Grâce à son caractère non invasif, la méthode d'impédancemétrie thoracique a aussi un avenir certain dans le domaine de la médecine spatiale. Il est établi que la mesure par ce biais du débit cardiaque et de ses constituants est très fiable en apesanteur.

  • Les laboratoires de biologie sont concernés pour la numération des leucocytes, hématies, plaquettes, et celle du volume globulaire moyen (VGM) qui sont effectuées par variations d'impédance.

  • Enfin, une des applications les plus populaires est le pèse personne impédancemètre, qui permet d'estimer le TBW, c'est à dire le Total Body Water ou masse d'eau corporelle. En utilisant ce résultat, la masse graisseuse ainsi que la masse musculaire sont estimées avec grande précision.

  • En conclusion, les applications des mesures de bioimpédance sont fiables et de plus en plus appréciées et utilisées.


    Quel cheminement a-t-il permis au Dr Jean-Luc AYOUN, médecin acupuncteur et spécialiste reconnu des médecines énergétiques, de bâtir les corrélats permettant une interprétation efficace des mesures?

    Jean-Luc AYOUN, a commencé sa carrière de jeune médecin à l'age de vingt trois ans, en travaillant pour le SAMU. Parfois dans des situations dramatiques, il a dû participer à des interventions vitales pour des personnes accidentées.

    Confronté quotidiennement à des patients en conditions extrêmes, il s'est très vite aperçu que la survie après un trauma important n'était pas uniquement une affaire de biochimie, mais aussi de bioélectricité, de vitalité et d'énergie psychique.

    Dans sa recherche personnelle, il a alors saisi l'opportunité de se former à la médecine énergétique chinoise qui lui a ouvert un nouvel horizon en complétant avantageusement son cursus universitaire classique. Il a alors dirigé une école d'acupuncture française reconnue, puis a participé à la fondation de la " Société Française d'Acupuncture et de Médecine Traditionnelle Chinoise ".

    Par la suite, empreint de son expérience en traumatologie, Jean-Luc AYOUN a toujours favorisé une approche médicale pragmatique, avec le souci permanent de l'efficacité thérapeutique. Passionné par les approches globales, il a alors approfondi les médecines différentes pour en faire une remarquable synthèse.

    Avec le temps et l'expérience, Jean-Luc AYOUN fait partie de ces médecins qui savent passer d'une grille de lecture à une autre en fonction des nécessités et surtout, dans l'intérêt des patients. Il a soigneusement évité le piège des démarches dogmatiques, gardant toujours à l'esprit que ces représentations de l'humain étaient souvent symboliques, et même parfois allégoriques.

    Certes, la plupart des connaissances à l'origine de ces médecines s'appuient sur plusieurs millénaires d'observations. Et c'est toujours inquiétant de constater comment certains auteurs, qui visiblement ne connaissent rien à la question, se permettent de critiquer et tentent de décrédibiliser l'honorable démarche de notre collaborateur.

    Cette connaissance de l'humain, de la pathologie physique, du déséquilibre énergétique, cette pratique de l'observation des liens qui unissent le corps à l'esprit, et l'usage quotidien de différentes grilles de lecture à caractères psychosomatique et symbolique en complément de son savoir universitaire médical, ont permis à Jean-Luc AYOUN d'appréhender les relations qui existent entre le résultat des mesures électrophysiologiques et certains traits comportementaux. Avec l'aide de professionnels spécialisés et de plusieurs milliers de mesures, il a graduellement amélioré chacune des applications de QPM.

    Donc aujourd'hui QPM est redevable aux travaux du Dr Jean Luc AYOUN et de son équipe et doit son avance à l'efficacité du travail transdisciplinaire qui a été réalisé dans les quatre dernières années.


    QPM peut-il se tromper ?

    Sans s'interroger sur la pertinence de cette question ouverte et générique, elle peut se solder par une réponse affirmative quelque soit le domaine de la réalisation humaine !

    Nous dirons que QPM n'échappe pas à la règle. Le tout, étant de baliser clairement les limites du système et de les faire connaître aux utilisateurs, afin de demeurer dans la zone de fiabilité maximale lors d'une utilisation en conditions normales.

    Si les concepteurs de QPM ont choisit de mettre en place un système modulaire avec une base de données hébergée dans un serveur, c'est principalement parce que QPM est évolutif. Autrement dit, on sait que QPM progresse avec le temps et que la base de données s'enrichie des résultats et du feedback des nouvelles mesures. Donc par définition, QPM est encore perfectible.

    En ce qui concerne les erreurs, celles-ci peuvent être de plusieurs ordres. Il y a les classiques erreurs expérimentales qui sont en général des erreurs de manipulation, des problèmes de connectique, des protocoles non respectés ou encore des environnements hostiles en matière de conditionnement du sujet. Bien que rares, ces problèmes existent et dans la grande majorité des cas sont facilement identifiés lors de la restitution de la mesure.

    Dans un tout autre registre, il y a des erreurs (encore moins fréquentes) qui sont liées à des séquelles de traumas physiques chez le sujet mesuré tels que des cicatrices profondes, des fractures consolidées ou par exemple certaines arthroses très inflammatoires (celles-ci peuvent modifier l'impédance des tissus de façon significative et interférer sur les résultats) Là encore, les quelques questions qui accompagnent la restitution des mesures permettent d'identifier et de compenser ces artéfacts.


    De quoi est faite l'électronique de QPM ?

    L'électronique de QPM a été conçue pour pouvoir s'adapter à diverses applications.

    Le boîtier est composé de 8 connecteurs entrée/sortie auxquels sont reliés des capteurs spécifiques. Dans la configuration actuelle, les capteurs sont de simples électrodes et seulement 6 points de contact sont utilisés (sur les huit qui sont disponibles).

    Ce boîtier est aussi composé d'une sortie USB pour le branchement à un ordinateur présent sur site. Cet ordinateur héberge un logiciel qui contrôle l'électronique et impose les paramètres de la mesure.

    L'application présente du QPM n'utilise qu'une petite partie des ressources du système. Cette électronique modulaire, est composée d'une platine principale (ou carte mère) qui fait interface entre le sujet soumis à la mesure et un système de traitement de l'information.

    Quelques détails approfondis : La platine principale est une carte électronique multicanaux optocouplés. Un multiplexeur permet la gestion des points d'entrée/sortie. Elle contrôle la communication bilatérale entre un module branché sur le sujet et un module branché sur l'ordinateur. Le module connecté aux électrodes via le multiplexeur est responsable de l'émission du signal et de sa récupération. Sa calibration est ultra précise et sa stabilité est irréprochable. Il est immunisé des interférences électromagnétiques et compensé en température. De plus, avant chaque mesure, ce système procède à un autotest qui déclare ou non l'état de maintenance. A l'opposé, il y a le module USB qui injecte les codes de programmation au module de mesure et qui transfert à l'ordinateur les résultats.

    L'électronique QPM a été conçue comme une sorte d'interface très versatile permettant d'effectuer des mesures électrophysiologiques dans diverses configurations sur des organismes vivants.

    Elle peut travailler en " mode mesure instantanée " ou au contraire en " mode mesure continue ". Elle permet alors d'effectuer un monitoring sur une période temps aussi longue que l'expérimentateur le désire. Les résultats révèlent les variations électrophysiologiques du sujet en temps réel, permettant des corrélations intéressantes entre des stimulations et des réactions consécutives.

    Les capteurs, (les électrodes dans l'application actuelle) sont interchangeables afin de pouvoir mesurer d'autres grandeurs. Evidemment, l'interface USB peut être déconnectée et remplacée par un système bluetooth par exemple. Dans ce cas, il serait possible de recevoir les résultats sur n'importe quel système adapté, y compris un simple téléphone portable.

    Comme le déclare Patrick VISIER, le futur est aux objets intelligents. QPM est dans la course.


    Quel type de logiciel est utilisé pour permettre à QPM de fonctionner ?

    Le système QPM fait appel à plusieurs logiciels qui ont des fonctions très différentes et qui n'ont pas été conçus par les mêmes équipes.

    L'électronique est contrôlée par un logiciel qui fonctionne sous le système d'exploitation Microsoft Windows tm XP ou Vista.

    Il opère :

  • La communication (USB) avec le boîtier de mesure
  • La mise en marche de l'électronique
  • La programmation des circuits embarqués
  • L'autotest du contrôle de bon fonctionnement
  • Le lancement d'une mesure sur demande de l'opérateur (en fait il s'agit d'un cycle de mesures)
  • La récupération des données et leur pré-traitement mathématique
  • Le cryptage et la transmission au serveur pour l'analyse finale.

  • L'interface de ce logiciel est très ergonomique afin de permettre à l'opérateur de se consacrer au sujet (et non pas à la technologie). Précisons aussi que la réalisation d'une mesure de qualité, doit se faire dans le cadre d'un environnement contrôlé tel que décrit dans le manuel d'utilisation.

    Une fois la mesure effectuée, le professionnel utilisateur se connecte à Internet pour transmettre les résultats à un serveur et pour lancer l'applicatif spécifique. Ce logiciel va transformer les données numériques en éléments interprétables. Il est hébergé sur les serveurs de QPM et fonctionne via n'importe quel navigateur. De ce fait il est compatible avec l'ensemble des ordinateurs et systèmes d'exploitation existants (Pc, Mac / Microsoft, Unix, linux, …). On appelle ce type de solutions hébergées des ASP (ASP, Application Service Providers).

    Donc, il suffit à l'opérateur de quelques minutes pour récupérer les éléments utiles à son travail. Via son navigateur, il pointe sur l'url www.quanticpotential.com et indique son login et mot de passe.

    Son compte est configuré en fonction des types d'applicatifs auxquels il a souscrit.

    Les fonctionnalités sont les suivantes :

  • Gestion des individus et leurs arborescences
  • Importation des mesures
  • Analyse de la qualité des mesures
  • Décodage des mesures
  • Restitution de l'interprétation en fonction de l'applicatif sélectionné
  • Archivage des mesures aussi longtemps que l'utilisateur le souhaite. Ainsi, l'utilisateur peut à tout moment revenir sur une mesure pour réexaminer son contenu.
  • Configuration et transfert des interprétations
  • Impression des résultats des mesures (in situ)

  • Ce système est multi langage.

    Une hotline est associée à l'utilisation de l'applicatif et l'opérateur peut se mettre en rapport directement via l'interface.

    Pourquoi la base de données permettant l'interprétation des mesures QPM est-elle dans un serveur distant et non pas dans l'ordinateur local de l'opérateur ?

    Le premier élément de réponse réside dans le fait qu'il n'y a pas une seule, mais plusieurs bases de données dépendamment du domaine d'application. Bientôt celles-ci existeront aussi dans plusieurs langues. Le volume de tels fichiers est considérable.

    Ensuite, comme dans tout système d'expertise, chacune d'entre-elles s'enrichit avec l'expérience accumulée jour après jour. Les utilisateurs peuvent ainsi bénéficier des ultimes améliorations en temps réel.

    Pour finir, ces bases sont maintenues de façon professionnelle et présentent la garantie de ne jamais être corrompues ce qui ne serait pas forcément le cas dans une configuration 100% locale.


    Pourquoi Quantic Potential Measurement ?

    En langue anglaise Quantic fait référence à la nature des variables et au traitement polynomial que nous utilisons dans nos algorithmes.

    Ce traitement s'appuie sur des variables équivalentes correspondant aux 30 " branches " ou zones de l'organisme mesurées. Ces mesures sont raffinées et moyennées mathématiquement puis " mixées " dans des polynômes spécifiques en rapport à chaque critère analysé.

    En clair, il n'y a pas de correspondance simpliste entre une zone et une qualité spécifique car 30 zones mesurées nous renverraient à seulement 30 critères.

    En fait, par un traitement mathématique qui s'effectue au niveau du serveur, il est possible d'extraire des informations (inaccessibles par la simple lecture des mesures directes), puis de restituer les résultats sous forme de diagrammes très complets.

    Prenons un exemple concret : si nous cherchons une information sur le thorax du sujet, alors nous aurons comme premier réflexe d'examiner les résultats des mesures entre la main droite et la main gauche. En effet le signal injecté d'un côté ressortira de l'autre après avoir parcouru en partie la zone à évaluer. Donc nous avons déjà deux mesures qui peuvent s'avérer intéressantes. Pourtant il ne s'agit là que d'une démarche assez simpliste pour deux raisons :

    1. La mesure en question n'est pas strictement représentative du thorax puisque le courant parcourt aussi les bras et les mains du sujet

    2. Des informations relatives à la zone du thorax, (pour exemple) sont aussi présentes dans d'autres mesures telles les branches mains-pieds ou encore front-pieds.

    C'est ici qu'intervient le traitement croisé des valeurs numériques dans des polynômes pour cibler ladite zone très précisément.

    Ce traitement des informations qui se fait au niveau du serveur de QPM, a demandé plusieurs années de développement. Il a été mis au point par le Docteur AYOUN. Son expertise en médecine chinoise et en neurosciences a d'ailleurs été un facteur déterminant dans la précision et l'efficacité des grilles de lecture obtenue.


    Quel rapport y a-t-il entre mesure de bioimpédance, électrophotographie, et photographie de " l'aura " ?

    Certains auteurs, non contents de critiquer l'approche QPM sans vraiment la connaître, attribuent arbitrairement à nos collaborateurs des pôles d'intérêts surprenants, et ceci avec une volonté incontestable de discréditer ces derniers.

    A défaut de produire une critique constructive basée sur des éléments tangibles et objectifs (et qui soit relative au procédé lui-même), lesdits auteurs désinforment subtilement. Ils font des associations hors contexte sans avoir la moindre idée de ce qu'ils affirment (ou pire de ce qu'ils répètent sans discernement). Graduellement, par de tels articles, ils tentent d'induire une perception défavorable de QPM dans les medias et aussi au niveau du grand public. Ces attaques sont d'autant plus récurrentes que leurs auteurs sont frustrés par notre succès qui grandit très rapidement en France comme à l'International.

    A cet égard, Hervé MOSKOVAKIS qui a participé au développement de l'électronique de QPM, est parfois présenté comme "l'inventeur d'une nouvelle génération d'instruments de photographie d'auras " ou encore comme le " Physicien de QPM, qui explique comment photographier une aura". C'est particulièrement faux et infondé par rapport à la nature des travaux qu'il a menés jusqu'alors, ainsi que des responsabilités qu'il exerce.

    Voici l'extrait d'un article intitulé " EFFET LICHTENBERG, ERREUR KIRLIAN ? " dont il est l'auteur, paru dans la revue Autrement, et qui explicitait il y a déjà 20 ans sa position formelle en matière de " photographie Kirlian " (parfois appelée à tort " photographie de l'aura ").

    La position d'Hervé MOSKOVAKIS n'a pas varié depuis, car il n'y a pas eu de démenti à propos des résultats expérimentaux qu'il a obtenus avec son équipe de l'époque (voir l'article) et aussi parce que ce domaine particulier de la physique n'a pas vraiment évolué de façon significative.

    Cet extrait (auquel nous n'avons pas changé un seul mot) a aussi le mérite de faire le lien entre l'électrographie et les mesures de bioimpédance :


    " Lorsque je découvris la photographie Kirlian, il y a quelques années, par le biais de divers ouvrages, je fus impressionné par la force attractive de tels clichés. Le monde de l'image s'enrichissait d'une nouvelle dimension que les parapsychologues n'hésitèrent pas à revendiquer. J'appris alors, non sans quelque surprise, par un fascicule à vocation médicale que les différentes couches lumineuses concentriques observables sur ces images n'étaient pas autre chose que l'aura (?). Un schéma explicatif allait même jusqu'à préciser que la première correspondait au physique, la deuxième à l'âme et la troisième à l'esprit. Comme vous l'imaginez, je fus frappé de stupeur! Eh oui, on pouvait enfin photographier ces émanations du vivant que les ésotéristes connaissaient, semble-t-il, depuis des millénaires. Ma perplexité grandit encore quand je pus constater que très peu de recherches sérieuses existaient. Beaucoup d'affirmations reposaient à l'époque sur des travaux américains et soviétiques, très difficiles à obtenir. D'ailleurs peu d'auteurs décrivaient des faits expérimentaux précis répondant à des protocoles rigoureux et reproductibles.

    En ma qualité de responsable d'un groupe de recherches indépendant, j'hésitais avant d'orienter nos investigations dans les domaines de l'électrostatique. En effet, tous les physiciens savent que si l'électrostatique théorique est bien connue aujourd'hui, l'approche quantitative du phénomène demeure encore complexe dans sa réalité. Or l'effet Kirlian nous apparaissait essentiellement comme un phénomène électrostatique, nous laissant pressentir les nombreux paramètres à maîtriser en vue d'applications fiables.

    Notre recherche partit de l'hypothèse qu'un diagramme Kirlian dépendait de quatre familles de paramètres :

    1. des caractéristiques électroniques du champ engendré par le générateur ;

    2. des caractéristiques des supports d'enregistrements (papier photo couleur ou noir et blanc, vidéo, cinéma, plaques de verre ... );

    3. des caractéristiques physico-chimiques de " l'environnement " du fait que l'électrographie est une ionisation du milieu atmosphérique;

    4. enfin, des caractéristiques étroitement liées à la forme (ou géométrie) de ce qui est photographié, ainsi qu'à sa structure électronique.

    Notre objectif initial fut donc la définition qualitative et quantitative des paramètres entrant en jeu, afin de participer au développement scientifique de l'électrographie et d'en élargir les domaines d'application. Après une recherche systématique portant sur plusieurs milliers d'enregistrements, dont près de cinq cents en couleur, nous pouvons affirmer qu'il existe encore d'autres facteurs très influents lors d'électrographie d'êtres vivants. Pour limiter ces incidences diverses, nous avons, dans un premier temps, travaillé sur de la matière inerte en vue de clarifier certains paramètres technologiques.

    Lors de cette clarification des facteurs matériels, nous fîmes souvent appel à des enregistrements bipoudres, selon la technique de l'ingénieur Hélène Bertein, qui révèlent que les charges se répartissent de deux manières différentes suivant le sens du champ: les impulsions positives du générateur se manifestent sous forme de streamers (arborescences) contrairement aux impulsions négatives qui créent des globules et des formes arrondies. Les " enregistrements Lichtenberg " ainsi réalisés sur plaque spéciale permettent de visualiser avec une très grande précision ces deux aspects du champ, contrairement à la classique photographie Kirlian qui ne laisse généralement voir que les plumets positifs de haute énergie.

    Le phénomène se déroule en trois étapes:

    - l'avalanche électronique due au champ du générateur,
    - l'apparition d'un streamer,
    - le jaillissement d'une étincelle si l'isolation est insuffisante.

    Ceci constitue le schéma classique correspondant à la formation d'un trait lumineux radialement au contour du sujet sur la surface sensible.

    Il est possible d'en compter plusieurs centaines sur certains enregistrements. L'expérience a d'ailleurs montré qu'ils n'apparaissaient pas simultanément, mais les uns après les autres. Les photographies ne permettent pas de visualiser cette chronologie, mais seulement de se faire une idée de la répartition statistique de ces plumets durant le temps d'exposition. De plus, les essais effectués dans différentes atmosphères nous ont montré que celles-ci sont responsables des teintes enregistrées. L'oxygène engendre une petite auréole de couleur grise, l'azote donne du bleu, l'argon du rouge, l'ozone de l'orangé ... Plus le gaz est électronégatif, plus la couronne lumineuse qui entoure le sujet est petite. Cette expérience montre que les différentes couches photographiées sont en étroite correspondance avec les gaz présents dans l'atmosphère.

    Ainsi nous pouvons mieux comprendre la répartition des ions adhérents autour des êtres évolués: le corps humain est, en effet, à un potentiel légèrement différent de l'air ambiant, ce qui suffit à attirer près de lui un certain nombre de molécules ionisées. Celles-ci ont un rôle prépondérant dans l' " ouverture " ou la " fermeture" des pores électroniques de l'organisme appelés aussi points électrodermiques ou points d'acupuncture. La méconnaissance de ces différentes réalités électrostatiques est vraisemblablement à l'origine de la confusion initiale entre l'aura et les images obtenues par simple effet Kirlian. Il faut rappeler que les expérimentateurs du début croyaient que le phénomène ne se manifestait que sur des supports vivants; or on peut parfaitement " kirliographier " des objets inertes. Bien sûr, l'observation des clichés laisse imaginer que cette lumière est une émanation du sujet et peut donc lui être attribuée. Il n'en est rien car cette énergie provient du générateur. Celle-ci n'est d'ailleurs pas une divergence simple (c'est-à-dire une énergie circulant du sujet vers l'environnement), mais plutôt une pulsation qui change de sens suivant le signe des impulsions positives ou négatives de l'oscillateur.

    Ainsi en champ alternatif, le sujet reçoit au moins autant de charges qu'il n'en donne (et heureusement pour lui). Si l'on en croit le résultat des essais que nous avons menés, l'objet ou la personne photographiés servent simplement de " filtres" à l'énergie du générateur. Le diagramme résultant est donc significatif, dans une large mesure, de la résistivité locale du corps et de ses hétérogénéités d'impédance intérieure (nous ne parlons pas de sa géométrie dont l'influence peut être considérablement minimisée par l'usage d'oscillateurs spéciaux). L'effet Kirlian manifeste donc une certaine perméabilité d'un sujet à un champ électrostatique. C'est ainsi que des applications médicales de ce procédé ont pu être envisagées. Les anomalies, excès ou défauts de lumière sur une zone précise du cliché sont alors très intéressantes car elles permettent souvent des corrélations avec des facteurs physiologiques et psychologiques. ..."


    Hervé MOSKOVAKIS a consacré les premières années de sa vie professionnelle aux domaines de l'électrostatique et de l'électromagnétisme (d'où l'existence de cette publication - parmi d'autres), pour ensuite s'orienter dans le développement d'équipements pour les laboratoires et l'industrie. Conjointement, il fut consultant pour diverses organisations internationales.

    Hervé MOSKOVAKIS a aussi dirigé avec succès plusieurs projets de haute technologie (sur différents continents), dont certains représentent des investissements considérables. Dans la dernière décennie, il est intervenu dans la réalisation d'instruments sophistiqués pour le médical et le dentaire. Son évolution de carrière l'amène aujourd'hui à prendre de nouvelles responsabilités dans les domaines du spatial et de la santé. (Pour information Hervé MOSKOVAKIS mettra prochainement en ligne son propre " blog")

    De quelle " aura " est-il question ? Voici qui devrait permettre à chacun de se faire sa propre opinion.


    Pourquoi le discours sur QPM est-il parfois hermétique malgré nos efforts ?

    On reproche souvent à l'équipe de QPM d'être trop technique et parfois, au contraire, de manquer de substance scientifique dans ses explications et dans ses références.

    Alors, rappelons que les principes mis en jeu ne sont pas simples. La confusion de certains intervenants dans les forums en est la meilleure preuve. Faute de disposer d'un savoir transdisciplinaire dans des domaines aussi variés que l'électronique, l'électricité, la biologie, la psychologie, l'informatique, les biocapteurs (…) la technologie QPM est difficile à appréhender.

    QPM n'est pas apparu spontanément sur un coin de table. Il est le résultat d'un développement long et coûteux réalisé dans un cadre rigoureux.

    Nous espérons que ces quelques Questions / Réponses, qui recevront bientôt d'autres compléments, seront un premier pas utile dans la clarification de notre démarche et des principes mis en œuvre dans notre système.


    L'équipe de QPM à votre service.



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